Tirées du site des “Friends of Israël“, ces réflexions de Bruce Scott écrites en mai 2012 :
… Yom Kippour, c’est le jour de la repentance pour toute l’année écoulée. C’est un temps pour faire la paix avec Dieu. Mais un jour viendra où toute la nation d’Israël se tournera vers le Messie d’Israël pour recevoir ce kippour. Cela se passera à la fin de la tribulation quand ils prononceront cette phrase qui se trouve dans Matthieu 23.37-39 : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Il est intéressant de constater que deux chapitres auparavant, lorsque Jésus entra dans Jérusalem, on lui dit : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! On a inti¬tulé ce passage “L’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem”. Si un Romain était passé par là ce jour-là et avait vu cette soi-disant entrée triomphale, il se serait très certainement moqué de l’appellation. Il aurait très bien pu dire : “Vous voulez voir une entrée triomphale ? Et bien vous auriez dû être à Rome lors de l’entrée triomphale de César quand il a conquis la Gaule. Elle a duré trois jours.“ Celle de Jésus était misérable en comparaison, elle n’avait rien de triomphal ; ce n’en était d’ailleurs pas le but. Le Seigneur, deux chapitres plus tard, pleure sur Jérusalem. Jésus aime Son peuple. Le peuple, la nation l’avaient rejeté en tant que Messie et il dit : Voici, votre maison vous sera laissée déserte ; car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désor¬mais jusqu’à ce que vous disiez : “Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !“.
Jésus parle à Son peuple, au peuple d’Israël. En ce jour-là le peuple le reconnaîtra en tant que Messie. Et savez-vous ce qui se passera lorsqu’ils prononceront cette phrase ? Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un pre¬mier-né (Za 12.10).
Jésus est notre kippour, c’est-à-dire notre expiation pour les péchés. Il a pris sur Lui le châtiment pour nos péchés. À l’époque du Temple, le grand-prêtre apportait le sang d’un agneau sans tache pour expier les péchés du peuple. Jésus a expié nos péchés. Ésaïe en parle : … homme de douleur… frappé par Dieu et humilié… il était blessé pour nos péchés, meurtri pour nos iniquités…conduit comme un agneau qu’on amène à la boucherie… (Es 53.3-7). Jésus a expié nos péchés …une fois pour toutes : …Il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ (Messie) qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! (Hb 9.12-14).
Il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés (Hb 10.4). Il n’y a plus de Temple, donc plus moyen d’expier les péchés par le sang de l’agneau et le livre du Lévi¬tique nous dit que sans sacrifice sanglant il n’y a pas de pardon des péchés Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes (Lv 17.11).