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Feuilles de prière 2022-2023 - FP 2022-23, 07+08

­Feuilles de prière n° 7 + 8           Du lundi 24 octobre au samedi 5 novembre 2022             Rédacteur : David Bouillon

                                          UNION DE PRIERE

    Maison de Boissier, 19 r. de la Calade, 07800 CHARMES SUR RHONE

                      +33 475 608 551      uniondepriere@gmail.com

                CCP : France : 6 649 68 P Lyon ; Suisse : 14-761280-9

Lundi 24 octobre (livret de prière p. 49)                                              Psaume 138 | Ps 113

David : un humble berger devenu roi. Pour certaines personnes issues de milieux modestes, l’accès au pouvoir ou à la célébrité se traduit par un oubli de cette origine humble. David nous entraîne ici dans une louange exaltée et il semble vouloir y entraîner les autres personnages importants des nations voisines (v. 4-5). Dieu, le Roi des rois est aussi dans une position élevée mais il voit les humbles et les opprimés. Le monde d’ici-bas semble souvent appartenir aux orgueilleux et aux puissants, mais le règne éternel est pour les humbles.

Prions : Garde-nous tout petit devant ta face et délivre-nous, Seigneur, de tout orgueil.

Mardi 25                                                                                      Apoc 14, 1-20 | Ps  114

Si on se fie à la parabole du riche et de Lazare (Luc 16.19-31), il n’y a pas de communication entre le séjour des morts et le ciel. Mais selon notre texte (et cela depuis le début de l’Apocalypse), le ciel et la terre communique : Jean y est enlevé et y contemple des réalités glorieuses ; les anges en descendent pour apporter sur terre les sentences divines. Une seule chose sépare les cieux et la terre : en présence de Dieu aucune place pour le mal, le péché, la souillure, la prostitution… Le culte de l’Eglise en ce qu’il reflète cette sainteté du ciel, devrait aspirer à cette pureté comme nous y invite la blancheur de notre vêtement de baptême (et la théologie du vêtement). Mais cette sainteté est rendue possible parce que l’Agneau a versé son sang et que nous laissons l’Esprit Saint nous sanctifier.

Prions : Seigneur, nous aspirons à la sainteté (2 Cor 7.1), mais donne-nous de toujours la recevoir de toi et pas de la fabriquer par nos efforts ou nos rites.

Mercredi 26                                                                                    Apoc 15, 1-8 | Ps 115

Y aura-t-il, oui ou non, un temple dans le ciel ? Apoc 21.22 semble laisser entendre que le temple n’existera plus dans la nouvelle Jérusalem. Mais dans notre chapitre, il est bien présent. En outre, aux vainqueurs de Philadelphie (3.12) il est promis qu’ils seront une colonne dans le temple de Dieu avec aussi la mention de la Jérusalem nouvelle. Une autre question difficile est le lien entre la colère (v. 1 et 7) et la sainteté du Seigneur dont le cantique proclame que ses voies sont justes et véritables. Nous avons tous entendu l’expression « sainte colère » mais cela suffit-il à comprendre le mystère de la colère. Une piste ne nous est-elle pas donnée dans le titre du cantique : Moïse et l’Agneau ? Ce sont deux figures qui ont pris sur elle la juste colère du Dieu vivant (Exode 32.10-12 ; Esaïe 53.4-7). Accepter la colère de Dieu n'empêche jamais d’en appeler à sa miséricorde.

Prions : Seigneur, Dieu de miséricorde, aie pitié de nous, pécheurs ! (la répétition de cette phrase est conseillée !)

Jeudi 27                                                                                       Apoc 16, 1-21 | Ps 116

Ce chapitre rappelle l’Exode est la succession des plaies sur l’Egypte. Encore une fois, les cœurs ne veulent pas changer. (On peut lire à ce sujet le livre du rabbin messianique Dan Juster, La Pâque, clé pour ouvrir l’Apocalypse, Emeth édition). Mais comme pour Moïse face aux magiciens égyptiens, le texte nous donne de comprendre que derrière les catastrophes « naturelles » il y a un enjeu spirituel décisif. La Passion de Jésus eut aussi lieu lors d’une Pâque. Jésus à Gethsémané et face aux accusateurs religieux et politique, mena aussi un douloureux combat spirituel. Mais quand il s’écria sur la croix « tout est accompli » (Jean 19.30) il affirmait le triomphe de Dieu sur Satan et sur les puissances du mal et de la mort. Ce cri du Messie en croix a un écho au verset 17 de notre chapitre : « c’est fait ! ». Et dans les deux cas, la terre tremble. Mais l’humanité blasphème alors que le centurion auprès de la croix, avait choisi de confesser la Seigneurie de Jésus (Matth 27.54)

Prions : Au cœur de la nuit, au milieu du mal, donne-moi, Seigneur, d’entendre la promesse de ton Fils : « Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui reste vigilant et qui garde ses vêtements, afin de ne pas marcher nu et de ne pas laisser voir sa honte ! » (Apoc 16.15).

Vendredi 28                                                                                  Apoc 17, 1-18 | Ps 117

Le ressort de la prostitution c’est l’imitation ! Mais ici tout est factice ; ce n’est que tu toc, mais combien séduisant. La prostituée est une fausse épouse ; elle est parée mais pas pour la noce ; elle tient une coupe, mais pas emplie des mêmes réalités que la coupe de Dieu ; elle a un nom sur le front mais qui n’a rien à voir avec celui qui est sur le front des élus ; elle se tient sur les eaux et les élus sont au-dessus d’une mer de verre (15.2). Elle dispose d’une certaine force mais qui n’est rien en comparaison de la toute-puissance de Dieu. Comme pour Jézabel, son arrogance n’est que le prélude de sa ruine (2 Rois 9). La voie de la prostitution mène à la ruine (Prov 7.6-23 ; voir aussi la lecture de demain)

Prions : EMeTh = Vérité en hébreu. Mot composé de trois lettres : l’Aleph, 1ère lettre de l’alphabet ; le M, lettre au milieu de l’alphabet ; le Tav, dernière lettre de l’alphabet. La vérité de Dieu est au commencement, tout au long du temps et jusque dans l’éternité,

Samedi 29                                                                                    Apoc 18, 1-24 | Ps 118

En ces jours-là, il y aura des rires et des larmes… Mais ce qui mérite d’être souligné c’est l’apparition dans ces ténèbres pesantes de la gloire de Dieu par le biais de l’ange puissant du v. 1. Ce que ce chapitre nous montre c’est que les sentiments découlent de ce en quoi on a placé sa foi (confiance). Ceux qui espéraient en Babylone sont plongés dans la stupeur et la tristesse ; ceux qui espéraient en Dieu, malgré les persécutions endurées, peuvent accueillir la joie (v. 20). En qui et sur qui fondons-nous notre espérance ?

Prions : Que l’Union de prière, reste Seigneur, cette communauté de l’espérance, paisible et joyeuse, en dépit des événements et de tout ce qui bouscule notre temps.

Dimanche 30         U Toussaint                                 Ps 119.161-176 | Ps 145

 

Lundi 31 octobre (on relit la charte)                                        Apoc 19, 1-21 | Ps 119, 1-32

Le chaud et l’effroi (excusez ce petit jeu de mot). Ce chapitre dans sa quasi-totalité est un chant de triomphe scandé de nombreux Alléluia. Mais alors que la victoire semble à portée de main, un dernier sursaut du mal se manifeste. L’humanité à qui satan avait promis qu’elle serait comme Dieu (Gen 3.5), connaissant le bien et le mal, se retrouve ne connaissant que le mal. Mais ce baroud de « déshonneur » n’aboutit qu’à la ruine. Mais combien de victimes cet orgueil des malfaisants n’a-t-il pas engendré dans l’histoire ? On se souvient d’Hitler préférant sacrifier des jeunes allemands rapidement transformés en chair à canon plutôt que de renoncer à sa folie. Et qu’en sera-t-il avec ce qui se joue en Ukraine, en Iran et dans tant d’autres lieux.

Prions : Seigneur, source de toute sagesse, garde-nous de nous laisser séduire par la folie des puissants. Rappelle-nous que l’Eglise ne se défend jamais elle-même mais qu’elle intercède pour que s’accomplisse toute justice.

Mardi 1er novembre                       U Toussaint                  Apoc 20, 1-15 | Ps 119, 33-64

Les § 59 et 64 de la Charte de l’Union de prière font référence au « millénium » (règne de 1000 ans) dont nous parle ce chapitre. Ce sujet reste mystérieux et la Bible ne donne pas assez d’éléments pour en déduire un enseignement clair et définitif. On peut le regretter car, à juste raison, nous ne voulons pas nous laisser égarer (ce verbe revient plusieurs fois en lien avec l’œuvre néfaste du diable). Mais ce qui nous préservera dans ce temps difficile ce n’est pas de suivre une doctrine mais de suivre l’Agneau (Apoc 14.4). Jean déjà au début de l’Evangile soulignait l’importance de suivre Jésus (Jn 1.35-39) : le suivre jusqu’à la mort (martyr) c’est le suivre aussi dans le triomphe de son règne.

Prions : Jésus, Agneau de Dieu, Messie crucifié, Vainqueur ressuscité, je choisis de te suivre.

  « Enseigne-moi le chemin de tes préceptes, je veux en suivre les traces. » (Ps 119.33)

Mercredi 2                                                                           Apoc 21, 1-8 | Ps 119, 65-96

Prenons-nous conscience que pour que la nouveauté surgisse il faut que certaines réalités disparaissent ? C’est aussi un rappel de notre vie baptismale : l’entrée dans la vie nouvelle est un renoncement à une vie ancienne. Le mariage aussi (puisque le texte nous parle de l’épouse au v. 2) est un renoncement à la vie sous l’autorité des parents pour entrer dans l’aventure du couple. Mais cette nouveauté puise aussi sa réalité dans ce qui était au commencement. Pour qu’il y ait un oméga (dernière lettre de l’alphabet grec) il faut un alpha (1ère lettre).

Prions : Merci Seigneur, pour toutes les choses nouvelles que déjà tu accordes à tes enfants et à ton Eglise, Ne permets pas que nous restions accrochés aux réalités anciennes et mortes.

Jeudi 3                                                                       Apoc 21, 9 – 22.5 | Ps 119, 97-144

L’Epouse c’est une ville et cette ville a un nom : Jérusalem. Cela devrait nous conduire à revoir notre compréhension de l’unité. Longtemps nous avons pensé que l’Epouse serait cette Eglise réconciliée et purifiée par-delà toutes les divisions de l’histoire. Certes grâce aux enseignements de Louis Dallière nous comprenions que cette épouse était composée de Juifs et de non-Juifs (Éphésiens 2). Mais ce n’est pas ce que ce passage de l’Apocalypse nous dit. Le summum de l’espérance aussi bien pour l’Ancien Testament (Esaïe par exemple) que le Nouveau c’est cette ville élue par Dieu pour y établir son NOM et y rassembler ses enfants (une variante du texte grec propose de lire au verset 3 : « ils seront SES peuples »).

Prions : Nous pouvons intercéder pour le mouvement TJC2 (Vers un 2e Concile de Jérusalem) qui depuis plus de 20 ans porte cette vision d’un rassemblement des disciples de Jésus issus des Nations et d’Israël. (https://www.tjcii.org/ site en anglais / Livre en français : Fichtenbauer Johannes, Le mystère de l'olivier, Vers un "second concile" de Jérusalem, Emeth éditions)

Vendredi 4                                                                     Apoc 22, 6-21 | Ps 119, 145-176

En lisant cette conclusion si dense de l’Apocalypse et de la Bible, on a l’impressions que toutes ces phrases sont comme ces propos que l’on s’échange sur un quai de gare juste avant que le train ne parte et ne sépare deux amis ou deux amants. C’est la force de ces paroles ultimes car elles viennent du cœur pour aller vers un autre cœur. C’est parce que l’amour est si intense que le bientôt du retour n’est pas d’abord une question de chronologie mais d’espérance. La remarque sur le fait d’ajouter ou de retrancher à la révélation donnée est une mise en garde contre toutes les spéculations qui au lieu d’attendre dans la foi, échafaudent ou moquent cette espérance.

Prions : En ce vendredi qui rappelle la croix mais qui se conclut par l’accueil du shabbat, donne-nous Seigneur de ne pas faire de ta venue un sujet d’anxiété ou de débats, mais de nous reposer dans cette paisible attente de ton grand jour, shabbat d’éternité.

Samedi 5                                                                                          Actes 6.1-7 | Ps 120

Parmi les sept diacres, il y a Nicolas, un non-juif converti. Selon la recommandation des apôtres, il était un homme rempli d’Esprit Saint. Il y avait donc avant Corneille et sa maison (Actes 9-10) au moins un non-Juif qui avait expérimenté une pentecôte. Cela nous rappelle que Dieu donne son Esprit en dehors des cadres que nous voudrions lui imposer. Souvenons-nous de Eldad et Médad (Nombres 11.26-27) qui prophétisaient en-dehors du camp. C’est ce que Jésus disait à Nicodème : L’Esprit souffle où il veut, mais il ne fait pas n’importe quoi : il apporte une réponse efficace aux besoins de femmes délaissées et d’une communauté naissante qui avait besoin de s’organiser.

Prions : Viens, Saint Esprit, souffle créateur, dispensateur de vie, et insuffle l’ordre d’en-haut dans les désordres d’ici-bas ; ta paix dans nos conflits ; ta joie dans nos soucis.


Date de création : 26/10/2022 @ 11:37
Dernière modification : 09/11/2022 @ 11:11
Catégorie : Feuilles de prière 2022-2023
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