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FP 2019-2020 - FP 2019-20, 23+24

UNION DE PRIERE

    Maison de Boissier, 19 r. de la Calade, 07800 CHARMES SUR RHÔNE

                                     uniondepriere@gmail.com

                CCP France : 6 649 68 P Lyon ; Suisse : 14-761280-9

Rédactrice : Françoise Lovsky

Lundi 24 février (livret de prière p. 23)                                                                       2 Samuel 5/ 17-25 | Ps 24

David, a été par trois fois « oint ». La première fois à Bethléem par Samuel (1 Sam/16-13 ???). La deuxième fois, consacré roi de Juda à Hébron (2 S 2.4). La troisième fois, toujours à Hébron, mais consacré aussi roi d'Israël (2 S 5.3). Roi de tout Israël.« C'est toi qui feras  « paître » mon peuple Israël. Pas étonnant que Jésus soit « le bon berger ».

Son itinéraire part de Bethléem en passant par Hébron jusqu'à Jérusalem. Bethléem, où naîtra Jésus, « Fils de David », Hébron, où Abraham acheta un champ, une caverne et des arbres pour la sépulture de Sarah (seule propriété acquise dans le pays promis par Dieu, pour lequel ils ont tout quitté). Jérusalem, capitale à la fois de Juda et d'Israël, où mourut le Christ pour toute l'humanité.

A peine le petit berger est-il enfin roi de tout Israël qu'il subit deux attaques des Philistins. David consulte Dieu chaque fois : « dois-je... » « il interrogea le Seigneur ». Dieu répond en indiquant deux stratégies différentes. Dieu sait répondre et donner signe : « quand tu entendras un bruit de pas à la cime des micocouliers ». Il sait se faire entendre : il a su aussi réconforter Élie, découragé, sur le Mont Horeb par « un souffle ténu », ou « un doux zéphyr » (1 R 19.12). L'exemple de David nous démontre que, si nous  prions Dieu, Il se  manifeste à nous. Notre réconfort, notre salut, notre rocher.

Mardi 25                                                                                                                           2 Samuel 6 | Ps 25

Il ne s'agit plus de batailles, mais du Nom, du Nom du Seigneur, de l'Arche de l'Alliance. De la Présence du Seigneur au milieu de son peuple. Tout le peuple, tous les instruments, toutes les danses accompagnent David et ses 30 000 hommes. Rien n'est trop beau pour le Seigneur.

Ouzza, à ses dépens, apprend qu'on ne « met pas la main» sur Dieu. C'est Lui le Seigneur. « Le maître des Brèches ». Maître pour donner la vie, maître pour donner la mort. La brèche des brèches, la brèche définitive, ce sera le dimanche de Pâques. David bien que roi, bien que vainqueur, bien qu'à Jérusalem, a peur. C'est le Seigneur qui règne, pas lui, David. 

David vérifie que la présence du Seigneur, l'Arche, est une source de bénédiction pour Oved-Edom et il la fait monter, dans la joie, non pas chez lui, mais dans la forteresse de Sion désormais appelée « Cité de David ». Il ne capte pas Dieu. L'Arche,la Présence du Seigneur, répand bénédiction et joie pour qui sait l'accueillir, pour qui sait s'abaisser, pour qui sait rester humble. L'unité du peuple se fait à Jérusalem autour de Dieu, pas seulement autour du roi.

Après l'enthousiasme, David est moqué, incompris, par Mikal. Cette souffrance ne nous épargnera pas, si nous faisons comme David, le choix de préférer et suivre le Seigneur, de préférer et suivre Jésus.

Mercredi 26                                            mercredi des cendres                                        2 Samuel 7 | Ps 26

La maison de cèdre pour le roi d'Israël contraste tellement avec la tente de toile pour le roi du ciel et de la terre ! Une maison. Maison se dit en hébreu Baït ou Beit (pour les mots composés). Le mot « maison » revient 15 fois. Il y a un jeu de mots surmaison. David veut construire la maison de son Dieu et Dieu veut construire la maison de David !

Premier sens : Baït = maison, nos maisons, sens premier, mais ici : ha-Baït = La Maison = le Temple. Cette maison sera construite par Salomon. Har ha-Baït = la montagne du Temple, ha-Baït ha-Shéni = la deuxième Maison = le second Temple.Beit-Knesset = Maison de l'assemblée = lieu de culte = synagogue, Beit-Midrach  = maison d'études,  Beit-Haïm = maisondes vivants ou cimetière (!), Beit-Lehem = maison du pain = Bethléem.

Deuxième sens : « Ceux de la maison ». Ben-Baït = membre d’une famille Beit-Nathan (de la maison de Nathan). Beit-Davidla maison de David = la dynastie de David, dynastie messianique, le pouvoir royal de ta famille sera établi pour toujours(v. 16). Je désignerai un de tes fils...Je serai un père pour lui, et il sera un fils pour moi. (v. 12).

L'amour de Dieu est celui d'un père qui désire recevoir l'amour de ses enfants. En effet, Dieu aime Jésus et lui dit : Tu es mon Fils, c'est moi qui t'ai engendré aujourd'hui (Ac 13.33), et à son Église : je serai pour vous un père, et vous, vous serez pour moi des fils et des filles.

 

 

Jeudi 27                                                                                                                           2 Samuel 8 | Ps 27

Qui dit État, dit frontières. L'ouest est sécurisé. David se tourne à l'est, et combat le long du Jourdain. Les Philistins, techniquement, sont en avance, car ils sont déjà à l'âge du fer, tandis que les Israélites sont encore à l'âge du bronze. Mais c'est Dieu qui donne la victoire, pas l'art militaire. Par reconnaissance, David  consacre, lors de ses victoires, l'or, l'argent et le bronze à son Seigneur. David gouverne avec justice. Jésus roi de justice

Vendredi 28                                                         La croix                                                 2 Samuel 9 | Ps 28

David roi de justice, et roi de bonté. L'amitié de David et de Jonathan, légendaire, se concrétise au delà de la mort de ce dernier. David est constant dans son amitié et cette constance rejaillit sur le fils handicapé de Jonathan. Lui, qui se traite de « chien crevé », est traité non seulement avec justice mais en plus, est invité à « manger constamment » à la table du roi.Jésus roi de bonté. Nous aussi, les estropiés de la vie, sommes invités chaque dimanche « à la table du Roi ».

Samedi 29                                     L’Église et les sacrements                                           2 Samuel 10 | Ps 29

Nous sommes onze siècles avant notre époque. Rien n'a changé, des guerres, des guerres, encore des guerres, sur tous les continents. David cherchait néanmoins l'entente : je vais être bon avec Hanoun, fils de Nahach comme son père l'a été avec moi (v. 2). Il n'a pas réussi ce que Jésus réussira : Jésus, Fils de David, nous donne la Paix, sa Paix. Malgré tous les Hanoun. La paix en nous, la paix entre nous, la paix avec son Père. Pour toujours. Jésus, prince de la Paix. Nous L'attendons, ainsi que la Jérusalem céleste, ville de la paix. Jésus de la maison de David règne pour l'Éternité.

Rédacteur : Pascal Veillon

C’est André Rochat, dont nous vous avons annoncé le décès sur une feuille de prière précédente, qui aurait dû écrire les commentaires de cette semaine. En son souvenir, voici quelques échos du culte d’adieu qui a été célébré le 23 janvier dernier à Lausanne. Bien des membres de l’Union de prière et du directoire étaient présents. 

Lundi 2 mars (livret de prière p. 23)                                                                                 1 Pierre 1.1-12 | Ps 30

Ce sont d’abord deux de ses petits-fils qui ont parlé de leur grand-père :

Aller voir Grand-Papa André, c’était la certitude de passer un moment hors du monde et du temps. Chez lui, on passait des heures à converser, à refaire le monde, à passer en revue lactualité mondiale, à la mettre en perspective avec le temps long ; avec lui, les petits tracas du monde extérieur disparaissaient, insignifiant devant tant de hauteur de vue et de recul. Lui racontions-nous un voyage, même le plus banal, quil se précipitait dans sa bibliothèque, se plongeait dans son grand Atlas, donnant au dit voyage des airs de Grand Tour. 

Ces discussions entremêlant nos siècles respectifs avaient la particularité de suspendre les époques, et de les contempler, à large échelle, sans prétendre les analyser complètement. Nous y trouvions le plaisir de comprendre lhumanité à sa façon. En dépit de sa grande culture, ou peut-être à cause delle, il arrivait encore et toujours à s’étonner et à apprendre des autres, lorsqu’il écarquillait les yeux en disant « ah bon ?? ». Chez lui, c’était donc un havre de paix, de délicatesse, de pensées, de foi, dont on sortait prêt à affronter le monde tant lidée-même d’être le dépositaire de sa culture et de son art de vivre offrait de sérénité et de confiance.

Mardi 3                                                                                                                      1 Pierre 1.13-21 | Ps 31

Nous avons admiré chez lui son énergie à faire le bien, non seulement pour nous, ses petits-enfants, mais peut-être plus encore pour tous les malheureux de la terre ; plus que de ladmiration, il nous laisse une leçon : car après la mort, que reste-t-il finalement de plus beau que davoir fait le bien autour de soi ? Il y a, finalement, dans sa disparition soudaine :

·     le soulagement ; de lavoir vu partir paisiblement, bon-vivant, encore intéressé à la vie, à ses mystères, ses complexités et ses miracles,

·     la tristesse ; davoir perdu un grand-père et un ami dont la foi, la gentillesse, le sourire, la bienveillance, la générosité et la voix, à nulle autre pareil, nous manqueront infiniment,

·     et enfin lespoir ; de perpétuer, prolonger et agrandir notre famille à son image : dans lamour, la joie et la paix.

 

 

Mercredi 4                                                                                                               1 Pierre 1.22-2.3 | Ps 32

Après cette belle évocation, Jean 14.18-21 et Romains 8.35-39 ont été lus :

Dans sa prédication, Pascal Veillon a rappelé une marche qu’il avait faite avec André Rochat sur le lac gelé de la Vallée de Joux, pays de son enfance, et a mis cette marche en relation avec la promesse de Jésus : parce que je vis vous vivrez vous aussi. (Jn 14.19). André a entraîné beaucoup d’entre nous dans leur chemin de vie, à la manière d’un maître, d’un guide. 

Jeudi 5                                                                                                                        1 Pierre 2.4-10 | Ps 34

Mais n’oublions pas. Celui qui a dit parce que je vis vous vivrez vous aussi n’est pas seulement une personne que l’on suit. Il est le Messie. Il faut donc écrire Vivre, avec une majuscule, car il est clairement question ici de la vie que Jésus va acquérir après sa mort, par la résurrection. Quand la mort a pris le dessus sur la vie, il est indispensable d’affirmer : Jésus est ressuscité, il nous entraine dans la résurrection. Il marche avec nous vers un avenir peu banal : le Règne de Dieu. Sans savoir comment c’est possible, recevons dans la foi cette promesse rappelée par Jean l’évangéliste… et par André Rochat qui affectionnait particulièrement ce passage de l’évangile.

Vendredi 6                                                                                                                1 Pierre 2.11-17 | Ps 35

Et Jésus continue : vous connaîtrez que je suis en mon Père et que vous êtes en moi, et moi en vous. Encore une affirmation qui dépasse notre entendement. C’est le grand mystère de la cohabitation qui nous est offerte avec les trois personnes de la Trinité. Jésus vit en nous. Sans que nous devions le mériter en quoi que ce soit puisque tout cela se joue dans l’amour que nous lui portons : celui qui m’aime sera aimé de mon Père et à mon tour, moi je l’aimerai et je me manifesterai à lui. Nul doute qu’André Rochat aimait Jésus, et était aimé de lui. C’est dans une entière confiance que nous l’avons remis dans les bras de son Père.

Samedi 7                                                                                                                   1 Pierre 2.18-25 | Ps 36

Enfin, voici quelques témoignages reçus sur notre boîte électronique après l’annonce parue sur la feuille de prière :

André était une mémoire étonnante, doublée d'une bienveillance à faire trembler les murs ! Et quelle fidélité aux directoires, présence précieuse, 'antique' fondement si utile pour tous. Nous "perdons" un frère et un père. Anne et Christian de Tonnac

Sur notre route, Lui et Lise ont été de ceux qui nous ont introduits dans la vie de l’Esprit-Saint. Denise et Guy Chautems

André était véritablement un homme de Dieu et un saint homme. Denise et Eric Chemin

Je croyais André sinon éternel du moins encore avec nous pour quelques années. Cela nous rappelle que la venue du Seigneur viendra aussi de cette façon. David Bouillon

Il nous laisse un beau souvenir, précieux. Il voit maintenant dans le ciel toute la beauté de cette Parole qui "à jamais se dresse dans les cieux" (Ps 119.89) Comme il doit être heureux ! Matthias Helmlinger

Cette phrase de Roland de Pury m'avait frappé : "La vie n'est pas ce que la mort enlève mais ce qui enlève la mort." (Pierres vivantes, p.18). C'est, pour moi, le signe que le nom d’André est inscrit dans les cieux, dans le livre de vie (Ap 3.5), mais aussi qu'il continuera à exister dans la conscience de l'Église et de l'Union de prière. "Le juste sera en mémoire éternelle" (Ps 112.6). Serge Jacquemus

André nous a marqués par sa bienveillance d’aîné béni de Dieu et sa capacité mentale restée intacte ! Le Seigneur nous a bénis par lui. Jean-Pierre Besse

Malgré la tristesse et les larmes que cette nouvelle provoque, le souvenir d'André, l'époux, le père, le pasteur, le frère et l'exemple qu'il fut pour beaucoup d'entre nous pendant des décennies de compagnonnage, nous entraine à dire merci. Alberte et Jean-Marie Bouillon

Nous "perdons" un frère et un père. Que le Nom du Seigneur soit béni, loué pour sa personnalité et les fruits. Je ne veux penser qu'à la reconnaissance : cette présence justement qu'André nous a offerte tellement et si longtemps, si 'légère', non, rien de pesant. Nous entendons son vrai accent vaudois portant une subtile conviction, terroir converti. Christian Glardon

Remercions le Seigneur pour André et son ministère. Il poursuit son travail là haut avec Toi Seigneur. Les familles Vaillant

Sa mort est un témoignage puissant et doux de l'Amour de Dieu. Anne et Pierre-Emmanuel Panis

André m'a marqué, un peu comme un repère sur le chemin de la foi. Serge Martorana


Date de création : 29/02/2020 @ 11:23
Dernière modification : 29/02/2020 @ 11:23
Catégorie : FP 2019-2020
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