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Feuille de prière 2018-2019 - FP 2018-19, 33+34

UNION DE PRIERE

  Maison de Boissier, 19 r. de la Calade, 07800 CHARMES SUR RHONE

              tél. + télécopie 04 75 60 85 51, uniondepriere@gmail.com

                 CCP : France : 6 649 68 P Lyon ; Suisse : 14-761280-9

Alors que nous célébrerons prochainement la Pentecôte, nous vous invitons à redécouvrir plusieurs facettes de la personne et de l’œuvre du Saint Esprit.

Lundi 6 mai (livret de prière p. 5)                                                                    1 Corinthiens 11.2-16 | Ps 78.40-72

Il nous arrive de rencontrer dans nos églises des membres fidèles qui se comportent comme les disciples qui sont à Ephese et à qui l’apôtre Paul posa la question : avez-vous reçu le Saint Esprit lorsque vous avez cru ? Et ils lui répondent : nous n’avons même pas entendu parler d’un Saint Esprit (Ac 19.2). Je ne pense pas que les Éphésiens n’ait jamais entendu parler du Saint Esprit, surtout par l’intermédiaire de Jean-Baptiste, mais ils n’ont probablement pas réalisé que le Saint Esprit leur était accessible et surtout qu’il pouvait faire une différence dans leurs vies. Je pense qu’il y a au sein de nos Églises confessantes des chrétiens qui ont entendu parler du Saint Esprit, mais ils n’ont pas pour autant pris le temps de recevoir ce qu’il voulait leur donner. Heureusement ils ont placé leur confiance en Jésus-Christ, Fils de Dieu, Seigneur et Sauveur, mort et ressuscité. Ils croient que l’Esprit-Saint les a conduit à Jésus-Christ, mais guère plus.

Mardi 7                                                                                                                 1 Corinthiens 11.17-34 | Ps 79

Qu’il est réjouissant de parler de ces chrétiens qui expérimentent la puissance du Saint Esprit dans ces milieux charismatiques et pentecôtistes. Qu’il est étonnant de voir qu’il y a un peu plus de 110 ans il n’y avait pas de pentecôtistes alors qu’aujourd’hui ils représentent une grande majorité des évangéliques dans le monde. On n'a jamais autant parlé du Saint Esprit que durant ces dernières dizaines années (pentecôtisme, renouveau charismatique, troisième vague, Toronto, Bethel…). Lorsque ces chrétiens parlent du Saint Esprit, il est question de  « baptême dans le Saint Esprit »,  de « parler en langues », de guérisons, de délivrances ou de prophétie. Nous avons parfois tendance à nous demander s’il est juste que les chrétiens parlent si souvent de ce genre d’expériences spirituelles !? En parlant tellement du Saint Esprit, ne faudrait-il pas essayer de savoir qui est le Saint Esprit et surtout à quoi il ressemble ?

Mercredi 8                                                                                                              1 Corinthiens 12.1-11 | Ps 80

Il est parfois difficile de parler du Saint Esprit parce que nous ne pouvons pas vraiment le voir ! Nous connaissons pourtant son nom car il s’appelle l’Esprit, le Saint Esprit. Autrement je réalise à quel point notre langage humain ne suffit pas pour en parler. Nous pouvons le décrire en utilisant des métaphores. Pour certains le Saint Esprit est une entité, pour d’autres il s’agit d’une énergie ou d’une force qui semble être impersonnelle. Le fait de suggérer que le Saint Esprit soit une personne signifie qu’il devrait avoir une apparence humaine. Le fait de dire qu’il membre de la Trinité divine nous pousse à nous demander quel genre de membre, comparé au Père et au Fils. Quoiqu’il en soit, le mot grec pour « Esprit » est « pneuma » (neutre), le mot hébreu est « ruach » (féminin) et les théologiens ont eu beaucoup de peine à expliquer la Trinité de manière simple aux croyants du 1er siècle.

Ils ont publié des confessions de foi pour préserver les chrétiens de ces nombreux mouvements hérétiques, leur permettant ainsi d’avoir une définition juste et précise des fondements de la foi et en particulier du Dieu trinitaire en précisant que les différentes personnes divine, l’Esprit, le Père et le Fils, sont à la fois indépendantes et interdépendantes, séparées et inséparables, distinctes et à la fois engagées dans une relation réciproque l’un avec l’autre.

Jeudi 9                                                                                                                 1 Corinthiens 12.12-31 | Ps 81

Aussi important que le Père et le Fils dans la Trinité, il ne faut pas oublier que le Saint Esprit est une personne à part entière. N’est-ce pas l’apôtre Paul qui dit que le chrétien est le temple du Saint Esprit (1 Co 9.16) ? Le Saint Esprit est donc quelqu’un qui habite en nous et pourtant il faut reconnaître que nous pouvons très bien cohabiter avec quelqu’un sans pour autant être en relation avec Lui. Il habite en nous et pourtant nous pouvons passer à côté de lui ou même faire semblant qu’il n’existe pas ! Qui est-il vraiment ? N’est-ce pas Jésus qui dit à ses disciples « vous le connaissez parce qu’il demeure en vous (Jean 14.8) ? Il demeure en nous mais le connaissons-nous vraiment ? Il n’est pas aisé de connaître le Saint Esprit et pourtant lorsque nous lisons la Bible, nous voyons à quel point nous pouvons savoir pas mal de choses sur Lui autant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testament.

Vendredi 10                                                                                                             1 Corinthiens 13.1-7 | Ps 82

Nous le voyons agir de différentes manières ; Le Saint Esprit, 3ème personne de la Trinité (Mt 28.19 / Lc 1.35.1 / Co 3.16 / 1 Thes 4.8) participe à la création. Il plane sur les eaux dès le début de la création (Gn 1.2 / Ps 104.30 / Es 32.15-20), il accomplit une œuvre de régénération et de transformation dans la vie du chrétien (Ti 3.5)  et il accomplit une œuvre de renouveau  dans les temps de la fin (Es 44.3-5).  Dans le Nouveau Testa-

 

ment, il est question de « l’Esprit de Dieu » (1 Co 2.11), du « Saint Esprit » (Ac 16.6), « l’Esprit de Jésus » (Ac 16.7) faisant toujours référence à la même troisième personne de la Trinité. Attention à ne pas comprendre cette expression de manière hiérarchique, car le Saint Esprit n’est pas soumis au Père ni au Fils. Il n’est pas leur serviteur divin, et il n’est pas celui qui mérite moins notre louange, notre service et notre honneur. Le Saint Esprit est Dieu, et sa place dans la Trinité est centrale car c’est au travers de ses interventions que nous pouvons connaître le Dieu Père et le Fils Jésus-Christ, et c’est grâce aux interventions de l’Esprit-Saint que nous serons transformés à l’image de Dieu.

Samedi 11                                                                                                                   1 Corinthiens 13.8-13 | 83

Nous parlons du « Saint Esprit » qui est par définition mis à part (« saint »), il est unique, il est sans péché. Il veut être au bénéfice de ceux qui marchent avec lui. La caractéristique de l’Esprit Saint est de fonctionner en partenariat avec le chrétien, à faire son œuvre de croissance en lui et lui permettre qu’il devienne progressivement semblable à Jésus-Christ au niveau de son style de vie. Le Saint Esprit est ce guide personnel, dynamique et parfait. Il parle et nous sommes appelés à l’écouter, et cela nécessite de vivre une communion intime avec lui, marcher à sa suite, apprendre à reconnaître sa voix et répondre aux paroles qu’il nous révèle. Le Saint Esprit est impliqué dans le processus du salut (1 Co 6.11 ; 12.3, 13 ; Hb 2.4 ; 6.4 ; 9.8, 14 ; 10.29). 

Le Saint Esprit a pour mission de mettre le chrétien à part (Ro 1.4 ; 1 Pi 1.2), de le maintenir dans sa relation à Jésus-Christ (1 Jn 3.24 ; 4.13), et à le transformer spirituellement et dans le domaine éthique en l’inspirant et en le rendant fort (2 Co 3.16-18 ; 6.6-7 ; 2 The 2.13 ; Ti 3.5-6). Le Saint Esprit s’attend à ce que le chrétien puisse améliorer son style de vie (Ep 5.18-19). S’ils sont « possédés » par le Saint Esprit, ils vont bénéficier de sa présence agissante. Ils vont alors personnellement et de manière communautaire expérimenter les nombreuses facettes du fruit de l’Esprit, et leur style de vie reflètera ses caractéristiques (Ga 5.22-6.1).

Dimanche 12                                                                                                                           Psaume 103 | 100

Le Saint Esprit est une ressource sans limite pour le chrétien ; il est celui qui permet aux gens d’entrer dans le Royaume de Dieu (Jn 3.5-6), il révèle au chrétien qu’il est adopté au sein de la famille de Dieu (Ro 8.15-16) avec tous les privilèges et les responsabilités que cela entraîne, et le fait qu’il peut s’adresser Dieu comme son Père, expérimentant la vie éternelle dès le début de cette relation. Mais la présence du Saint Esprit dans la vie du chrétien démontre qu’il est vraiment enfant de Dieu (Ro 8.9). L’Esprit-Saint offre des cadeaux ; les dons spirituels (Ro 1.11, 12.6-8 ; 1 Co 1.7 ; 12.4-11, 27-31 ; 14.1, 12)  et il s’attend à ce que les chrétiens les utilisent, il les stimule et les forme pour qu’ils s’impliquent dans l’évangélisation (Ac 1.8, 4.8, 31 ; 6.10 ; 7.55 ; 9.31 ; 11.24 ; 13.9, 52 ; 1 Pi 1.12), la prédication (Lc 1.15-17, 2.29-32 ; 4.14-15 ; 18-19), la prophétie et la pratique des autres charismes.

Lundi 13 mai (livret de prière p. 17)                                                                         1 Corinthiens 14.1-12 | Ps 84

Le Saint Esprit établit l’Église comme un corps (1 Co 3.16-17), il est engagé pour que le corps reste uni (Ph 1.27 ; 2.1-2) accueillant des gens des nations et de classes sociales différentes (2 Co 13.14 ; Eph 4.3). Les chrétiens doivent donc prendre conscience de l’importance de l’unité. Ils doivent reconnaître que la mission de l’Esprit-Saint est d’accueillir des gens de partout et de déverser l’amour de Dieu au travers de chaque chrétien.  La mission de l’Esprit-Saint est de permettre aux chrétiens de vivre une belle intimité avec le Père et le Fils. Il est important de dire que le Saint Esprit vit dans le chrétien. Le Saint Esprit est Dieu (Ro 8.27), il est celui qui fait en sorte que le chrétien soit lié à Dieu (Eph 2.18), il fonctionne (avec Jésus-Christ) comme médiateur entre Dieu et les humains (1 Tim 2.4-5). Le Saint Esprit inspire, remplit, rend fort, encourage, soutient le chrétien dans ces nombreuses interactions que les chrétiens sont appelés à vivre.

Mardi 14                                                                                                               1 Corinthiens 14.13-25 | Ps 85

Le Saint Esprit ne laisse pas sur le côté le Père et le Fils et lorsque le Saint Esprit est présent, le Père et le Fils sont également présents ! Il est supra-spatial, supra-temporel, il est intimement lié à chaque chrétien. Il est le cadeau de Jésus à l’Église, mais il est également son cadeau à lui de l’Église ! Nous pouvons rencontrer le Saint Esprit de différentes manières ; durant un temps de louange durant lequel il y a beaucoup de bruits, lors d’une randonné vécue seule dans les alpes bernoises, dans le silence de leur chambre à coucher, dans la prière, lors d’une étude biblique… Quoi qu’il en soit, le plus important est de développer une relation intime par l’Esprit Saint, tout en lui permettant de nous faire vivre avec lui des moments forts.

Mercredi 15                                                                                                          1 Corinthiens 14.26-40 | Ps 86

Pour mieux cerner la personne et la mission du Saint Esprit, il est juste d’étudier quelques métaphores qui sont dans les Écritures et qui nous permettront de mieux comprendre les interventions du Saint Esprit. L’huile est souvent associée à l’Esprit dans la Bible. Le processus de oindre une personne d’huile était associé au fait de recevoir l’Esprit de Dieu. Il était oint d’huile par le prophète Samuel, et le texte précise que « l’Esprit de l’Éternel vint sur David » (1 Sa 16.13). L’historien Flavius Josèphe fait référence à des docteurs qui avaient conseillé à Hérode,  alors qu’il était en fin de vie, de se baigner dans un bain d’huile.  Le philosophe Philon d’Alexandrie re-

 

connaissait lui aussi les vertus médicinales de l’huile, surtout pour la tonification des muscles. Le philosophe romain Sénèque  et d’autres  intellectuels  païens de l’époque  affirment que l’huile était utilisée  pour guérir des

 

maladies. Pour les israélites, l’huile symbolisait plusieurs caractéristiques de celui qui était oint ; il caractérisait par exemple les traits de l’Esprit qui allaient lui permettre d’accomplir sa mission. Souvent ceux qui avaient été oints d’huile avaient reçus de la part de l’Éternel des responsabilités importantes et qu’ils recevraient les ressources nécessaires pour accomplir leurs missions.

Jeudi 16                                                                                                                 1 Corinthiens 15.1-11 | Ps 87

En guise de préparation de la venue du Messie, Jean-Baptiste annonce que Jésus baptiserait de manière différente. Alors que Jean baptise d’eau en guise de repentance, Jésus baptiserait du Saint Esprit et de feu (Mt 3.11 et Lc 3.16). Tout comme une personne est baptisée dans de l’eau, le croyant doit aussi être baptisé dans le Saint Esprit. Le baptême d’eau témoigne symboliquement d’un engagement à Jésus-Christ et d’un changement de vie, le baptême dans le Saint Esprit va permettre au chrétien de vivre pleinement ce changement. Alors que l’eau s’évapore une fois baptisé, l’Esprit Saint reste et dynamise le chrétien ! Pourtant il est question de baptême dans le Saint Esprit et de feu. Le feu pourrait faire penser à l’image d’un grand feu qui réchauffe, qui éclaire et qui nous protège du froid. Elle fait penser à une belle ambiance autour d’un feu de camp, où on est proche les uns des autres. Cependant il n’est pas question d’être devant un feu mais d’être baptisé par un feu !  Nous pourrions penser à l’image d’une forêt en feu, nous ressentons ce feu qui brûle plus et qui finit par nous absorber. Il est question d’un feu ayant une force dévastatrice. Dans le monde antique les gens avaient peur que des feux s’embrasent dans les villes et les dévastent ! Il y avait à l’époque très peu de réserve d’eau disponible. Les autorités politiques devaient s’assurer que les personnes étaient saines et sauves !

Vendredi 17                                                                                                          1 Corinthiens 15.12-19 | Ps 88

Le feu peut être associé à un jugement passé. Pour certains commentateurs, le baptême d’Esprit-Saint et de feu fait référence au temps de la Pentecôte (Ac 2.3 et les langues de feu qui se posèrent sur chaque disciple). Ne faut-il pas voir un lien entre les langues de feu et le feu qui est descendu du Mont Sinaï (Ex 19.18) ? Il symbolise la descente de l’Éternel, décrite comme une fournaise (Ex 24.17). Ceux qui étaient dans la chambre haute, étaient dans la seule présence de Dieu (feu et vent). Luc rappelle dans son texte la prophétie concernant la venue de l’Esprit Saint (3.16). 

Il est très possible que le feu fasse référence à cet événement-là. Le fait qu’ils n’aient pas été dévorés par le feu atteste que le juge qui s’est manifesté par la venue de l’Esprit-Saint les avait acquittés. Le feu peut aussi être associé au jugement futur. La métaphore du feu était aussi associée à la moisson (Mt 13.39-40) et au jugement eschatologique (2 The 1.7-8 ; 2 Pi 3.7). Cependant le feu qui est associé à l’Esprit est éternel (Mt 3.12 ; Lc 3.17). Il n’est donc pas question d’un feu temporaire qui aura pour mission de purifier la vie du croyant, mais il s’agit d’un feu dévastateur, effrayant annonçant le jugement sur ceux qui n’auront pas voulu croire. Quiconque répondait positivement à la prédication de Jean-Baptiste était en mesure de se préparer à la venue du Messie sachant que Jésus-Christ seul les protègerait du jugement. Le message de Jean-Baptiste est clair ; le Saint Esprit brûle !! (Es 4.4).

Samedi 18                                                                                                            1 Corinthiens 15.20-34 | Ps 89

Le Saint Esprit peut être associé à l’image de la colombe. Lorsque nous lisons le récit concernant le baptême de Jésus, l’objectif de l’évangéliste n’est pas de nous révéler le type d’oiseau qui est venu se poser sur Jésus !  Le but est de montrer que l’Esprit-Saint était descendu sur Jésus, et ce témoignage a pu être visiblement confirmé par le fait la venue d’une colombe, l’oiseau le plus commun de la région. Il est aussi ainsi confirmé que le Saint Esprit s’est manifesté sous une forme corporelle. Il n’est pas certain que toute la foule ait vu la colombe mais Jean-Baptiste confirme l’avoir vue. La colombe était ce marqueur messianique pour Jean-Baptiste, révélant que Jésus était le Fils de Dieu et qu’il était celui qui allait par la suite en baptiser dans le Saint Esprit d’autres (Jn 1.34). Il est écrit que l’Esprit de Dieu planait (comme un oiseau) au-dessus de l’eau (Gn 1.2). Il y a aussi la référence à Noé qui avait envoyé la colombe pour s’assurer que l’eau avait séché sur la terre, et le fait que la colombe soit revenue une deuxième fois avec dans son bec une feuille d’Olivier était un signe de l’émergence d’une vie nouvelle (Gn 8.8-12). La présence de l’Esprit sur Jésus ne voulait-il pas symboliser l’émergence d’un monde nouveau pour les hommes et les femmes qui vivent dans un monde souffrant et sans espérance ? Cependant d’autres commentateurs pensent que la colombe est un symbole de paix (Ct 1.15), d’innocence (Mt 10.16).

Dimanche 19                                                                                                                           Psaume 108 | 145

Dans Ac 2.2, le Saint Esprit est associé avec un vent puissant. Nous trouvons de telles expériences dans certains récits de l'Ancien Testament où l’Éternel choisit d’agir ainsi pour se révéler à son peuple (2 Sa 22.16 / Job 37.10). Lorsque le Saint Esprit est associé au vent dans Ac 2.2, le message est clair pour les lecteurs de tradition juive ;  la présence de Dieu  est anticipée.  Dans Jn 3.8,  Jésus présente  le parallèle  entre l’Esprit et le

 

vent et en particulier dans le contexte où le chrétien peut se réjouir de vivre une communion particulière avec l’Esprit. Alors qu’il est possible d’entendre le bruit du vent, il est également possible d’entendre la voix de l’Esprit. Tout comme l’humain ne peut contrôler l’humain, ce dernier ne peut pas non plus maîtriser le Saint Esprit.  Tout comme il n’est pas toujours possible  de déterminer précisément où, quand et dans quelle direction le vent va souffler (surtout à l’époque), le Saint Esprit est celui qui est souverain sur ses projets ! Lorsque le Saint Esprit agit, des vies sont changées. 

Parfois il arrive que certains événements qui ont précédés la conversion d’une personne sont forts et puissants comme si une force d’en haut était intervenue de manière imprévisible. Pour d’autres le Saint Esprit va agir comme un vent doux et léger, et va conduire la personne à Jésus-Christ.


Date de création : 20/05/2019 @ 22:26
Dernière modification : 20/05/2019 @ 22:26
Catégorie : Feuille de prière 2018-2019
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