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FP 2019-2020 - FP 2019-20, 15+16

UNION DE PRIERE

    Maison de Boissier, 19 r. de la Calade, 07800 CHARMES SUR RHONE

                                     uniondepriere@gmail.com

                CCP France : 6 649 68 P Lyon ; Suisse : 14-761280-9

Dates des retraites en 2020 :

Suisse romande :  du vendredi 29 mai au lundi 1er juin au Forum Emmaüs (Haute École de Théologie, St-Légier)

Charmes :             du mardi 18 août à 16h au dimanche 23 août à midi, (préretraite dès le jeudi 13 août à 9h ; possibilité d’arriver la veille)

Dimanche 29 décembre                             Sainte Famille                                             Psaume 2 | Ps 128

Se laisser intimider par le monde (Ps 2) est tout aussi fatal que d'être séduit par lui (Ps 1). Dieu répond à l'orgueil de l'homme en établissant Son Fils à Sion - sur la Croix puis sur les nuées - afin qu'Il rétablisse toutes choses. 'Rendons hommage au Fils' comme les Mages, en nous reposant et en vivant en Lui. Bientôt le Christ, notre Roi et notre Dieu, brisera l'échec, tuera la mort, éliminera la destruction et engloutira tout chagrin. Disons Lui notre confiance : 'Seigneur, enseigne nous la voie de la confiance en Toi : confiance dans ton pardon, dans ta volonté pleine de sagesse et dans l'assurance d'un avenir glorieux'.                                                         T. Keller, Les Psaumes de Jésus.

 Rédacteurs : Monique et Bernard Dunant

Lundi 30 décembre (livret de prière p. 111)              dernier jour de Hanoukka                   Ésaïe 58.1-14 | Ps 126

‘Annonce à plein gosier, vas-y’ Quel appel pour Ésaïe ! Puis vient la question du jeûne. Tout comme le sabbat, si c’est un rite, il est un acte sans valeur. Si tu vois un homme nu… (v. 7), si tu éloignes de toi les gestes menaçants… (v. 9), si tu offres à l’affamé… (v. 10), si tu retiens ton pied… (v. 13), si tu qualifies le sabbat de délicieux… (v. 13) : alors je deviendrai la source de ta joie (v. 14). Dieu ne nous demande pas toujours de grandes choses, mais parfois des gestes très petits, très concrets, envers celui qui croise notre route. Ainsi le jeûne peut être une source de joie, c’est une grâce et une bénédiction.

Dans notre prière pour le Réveil de l’Église, demandons au Seigneur l’esprit de compassion.

Mardi 31                                                                                                                          Ésaïe 59.1-21 | Ps 127

Malgré tout ce que dit Ésaïe sur le comportement de l’homme – le même aujourd’hui – notre assurance est dans la promesse d’un Rédempteur en Sion (v. 21) ! De génération en génération, les Paroles restent, maintenant et pour toujours. Quel cadeau : Dieu nous offre son Alliance pour l’année à venir.

Loué soit le Seigneur pour cette Alliance, promise premièrement à Israël.

Mercredi 1er janvier                                                                                                          Psaume 121 | Ps 129

Lire et relire ce Psaume, dans toutes les versions : tout est dit ! Ce Psaume ‘des montées’ était sans doute chanté pendant la montée à Jérusalem lors des trois grandes Fêtes mentionnées en Ex 23.14-17. Le point d’interrogation du verset 1 l’affirme : ce n’est pas des ‘hauts lieux’ voués aux idoles et cultes païens que viendra le secours, mais de l’Éternel, car Il ne sommeille ni ne dort Celui qui veille sur Israël (comme ironise Elie en 1 Rois 18.27) ! Gardons cette promesse pour l’année qui commence : « Le Seigneur gardera tes allées et venues dès maintenant et pour toujours ».

Seigneur, nous vivons de cette assurance, dans l’unité des croyants de toutes confessions.

Jeudi 2                                                                                                                                 Marc 1.1-8 | Ps 130

ANNONCE. Dès les premiers mots, le livre montre l’intérêt que Marc porte à ‘Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu’, citant la promesse d’Ésaïe (Es 40.3). Aussi présente-t-il d’emblée le rôle primordial de Jean venu préparer l’arrivée de Jésus. Vêtu comme Elie (1 Rois 1.8), Jean prêche l’urgence d’un changement. Le baptême dont il parle est apparenté aux ablutions pratiquées dans le judaïsme pour la purification des impuretés rituelles ; il lui donne un sens nouveau en vue de la venue de Jésus.

Seigneur, que notre baptême nous tourne vers ta deuxième venue.

 

 

Vendredi 3                                                                                                                         Marc 1.9-13 | Ps 131

REVELATION. Jésus est baptisé, comme tout le monde, comme la foule venue autour de Jean. Alors l’Esprit descend, puis Dieu se révèle par sa voix de Père. Ici la révélation de la Trinité est claire, mais l’accent est mis sur le Fils. Difficile d’imaginer l’émotion suscitée par cette voix venue du ciel ! « Bien que Dieu se révèle en trois Personnes, c’est en Christ que l’homme doit le rencontrer » (Nouveau Commentaire biblique, Emmaüs).

Loué sois-tu Seigneur, c’est par la Croix que nous recevons le pardon.

Samedi 4                                                                                                                          Marc 1.14-20 | Ps 132

ENVOI. Dans les quatre Évangiles Simon, simple pêcheur, est appelé en premier (avec son frère André dans l’évangile de Jean) et deviendra l’un des chefs de l’Église naissante. « Sois le berger de mes brebis » (Jn 21 :17). Quels que soient notre formation, notre situation, notre âge, nous sommes tous appelés à être ‘disciple’, simplement, là où le Seigneur nous a placé.

Que Ton Église, Seigneur, vive cet ‘envoi’ par son témoignage.

Rédacteur : René Schaerer

Jésus semble bien avoir élu domicile à Capernaüm (Mt 4.13), mais pour peu de temps (Jn 2.12) et la tradition a retenu qu’il y logeait dans « la maison de Pierre » (Mc 1.29 et 2.1), un lieu sur lequel est bâtie aujourd’hui une église. C’est à Capernaüm et dans ses environs que se situent les récits que nous lisons toute cette semaine.

Lundi 6 janvier (livret de prière p. 5)         U Épiphanie                                Marc 1.21-28 | Ps 133

Jésus, en toute priorité, se rend à la synagogue le jour du sabbat et y propose un enseignement, c'est-à-dire, sans doute, un commentaire de la Torah ou des prophètes. C’est « un enseignement nouveau » (v. 17) en ceci qu’il est donné avec une autorité (v. 21 et 27) qui le distingue de celui de scribes. En quoi réside cette différence ? Peut-être en ceci qu’il ne se perd pas dans les détails des préceptes qui règlent la vie quotidienne ou dans un débat d’experts sans fin à deux ou trois voix. Mais surtout en ceci qu’il annonce que le temps et accompli et que le Règne de Dieu est là (Mc 1.15). Le signe qui l’accompagne et lui donne le sceau de l’authenticité est la libération d’un « homme possédé d’un esprit impur.» Cette libération n’est pas une guérison, parce qu’alors on aurait pu reprocher à Jésus de faire un acte de soin un jour de sabbat. Recevons nous aussi la bonne nouvelle de notre libération, signe que le Règne de Dieu est là.

Et prions pour le réveil avec les paroles Pierre : Et maintenant Seigneur […] accorde à tes serviteurs de dire ta Parole avec une entière assurance. Étends donc la main pour que se produisent des guérisons, des signes et des prodiges par le nom de Jésus, ton saint serviteur. (Ac 4.29-30)

Mardi 7                                                                   U Noël                                               Marc 1.29-39 | Ps 134

Jésus est pleinement juif. Juif observant, il s’est rendu en priorité à la synagogue pour le sabbat et consacre cette journée à l’étude (Mc 1.21). Dans la famille de Pierre aussi on est observant : la nourriture a été cuite la veille et il ne reste plus qu’à la servir (v. 31). De même, ce n’est qu’après la fin du sabbat que l’on amène les malades et que Jésus les guérit. Et c’est encore en juif observant que Jésus se lève avant l’aurore pour la prière de Cha’harit, la prière du matin. Demain nous lirons comment Jésus respecte la Torah à propos de la purification du lépreux.

Bénis Seigneur nos sœurs et nos frères juifs pratiquants qui, aujourd’hui encore, gardent et pratiquent la Torah !

Mercredi 8                                                                                                                        Marc 1.40-45 | Ps 135

Si nous avons le temps et la patience de le faire, nous pouvons relire Lv 14 sur la « purification» du lépreux. Nous avons remarqué hier combien Jésus est respectueux de la Torah. Remarquons que, ni dans la Torah, ni dans ce passage, il ne s’agit d’une « guérison ». La lèpre, dans la Bible, comme l’écrivait le Rabbin G. Bernheim, n’est pas stricto sensu une maladie mais plutôt un châtiment, en particulier pour le péché de médisance (Nb 12.10-15). Le lépreux doit en être purifié. D’où le verbe employé ici aux v. 40, 41 et 42, et le substantif de « purification » au v. 44. Nous retrouvons aussi, aujourd’hui, toute la nouveauté (Mc 1.27) de l’enseignement de Jésus : le Règne de Dieu est là et il apporte avec lui pour signe la « purification » du lépreux. Recevons aujourd’hui, nous aussi, la bonne nouvelle de notre purification !

Seigneur, purifie-nos églises de la lèpre de nos divisions, conséquence - sans doute,- de notre « mauvaise langue » au cours des siècles et encore aujourd’hui.

 

 

Jeudi 9                                                                                                                               Marc 2.1-12 | Ps 136

Jésus est venu pour « proclamer »  la venue du Règne de Dieu (Mc 1.35) et cette proclamation, à Capernaüm et aux alentours, s’accompagne de signes. On peut les confondre sous le terme général de miracles. On peut aussi les distinguer pour leur signification : l’homme possédé d’un esprit impur est libéré, comme le seront beaucoup d’autres au cours du ministère de Jésus. Le lépreux, est « purifié », second signe. En voici un troisième, la guérison qui « remet debout », d’abord la belle mère de Pierre puis l’homme paralysé descendu depuis le toit par ses quatre amis. Cette réhabilitation ne va pas sans l’annonce du pardon des péchés dont elle est, en quelque sorte, le signe :…afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre […] lève-toi,... La bonne nouvelle pour nous aussi, aujourd’hui, est celle de notre pardon et celle de notre réhabilitation. 

Seigneur, tu nous fais réentendre aujourd’hui l’annonce de notre pardon et tu nous remets debout. Oui, le Règne de Dieu s’est approché et s’approche encore. Viens Seigneur Jésus !

Vendredi 10                                                                                                                     Marc 2.13-17 | Ps 137

Quand je préparais ces notes, un mot m’a été donné : « Tous ». Regardons et soulignons, dans les lectures de cette semaine, combien de fois ce petit mot est employé pour décrire la renommée de Jésus auprès de tous ceux qui l’entourent dans toute la contrée autour de Capernaüm. Peut-être ne sera-ce qu’un feu de paille suivi de peu d’effet (Mt 11.21-24) mais l’intention de Jésus était de les libérer, de les purifier et de les guérir tous : Allons ailleurs, dans les bourgs voisins, pour que j’y proclame [aussi Évangile] car c’est pour cela que je suis venu (Mc 1.38). Tous, et « non pas [seulement] des justes mais des pécheurs. » Ce mot « tous » m’a été donné à un moment où je pensais à la « foule immense » que décrit l’Apocalypse (Ap 19.1 et suiv.), la foule dont nous sommes faits membres, la foule des libérés, des purifiés, des pécheurs pardonnés et remis debout, par Jésus, au prix de sa vie, sur la croix.

Samedi 11                                       Veille du Baptême du Seigneur                                  Marc 2.18-22 | Ps 138

J’ai de la peine à imaginer que Jésus ait voulu critiquer la pratique du jeûne chez les disciples de Jean et des pharisiens. Sans doute, s’agissait-il de jeûnes mineurs, de jeûnes votifs ou facultatifs que seuls respectaient ces confréries et certainement pas celui du jour de Kippour que Jésus et ses disciples ont respecté. Jésus n’a pas voulu remplacer le judaïsme par l’évangile ! Il reconnait la nouveauté de son enseignement, comme l’ont reconnue aussi les auditeurs de la synagogue (Mc 1.27) mais il aime et respecte le vieux vêtement qu’il ne faut pas exposer à la déchirure ; il apprécie et préserve le vin vieux dont, dit-il dans le parallèle de Luc, « le vieux est meilleur » (Lc 5.39). Alors, que discerner dans la réponse de Jésus si elle ne signifie pas un « remplacement », une « substitution » ? Pourquoi pas une prophétie ? Jésus n’annonce-t-il pas ici sa mort et le deuil de ses disciples ? Ne peut-on pas dire alors que le tissu neuf et le vin nouveau qu’il offre à ses « amis » sont un avant goût du royaume qui vient ? Un tissu neuf et un vin nouveau dont notre baptême et l’eucharistie sont les signes avant-coureurs et l’avant-goût et que nous partageons dans l’église dont nous sommes membres.


Date de création : 17/02/2020 @ 09:22
Dernière modification : 17/02/2020 @ 09:22
Catégorie : FP 2019-2020
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