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Feuille de prière 2018-2019 - FP 2018-19, 07+08

UNION DE PRIERE

     Maison de Boissier, 19 r. de la Calade, 07800 CHARMES SUR RHONE

              tél. + télécopie 04 75 60 85 51, uniondepriere@gmail.com

                 CCP : France : 6 649 68 P Lyon ; Suisse : 14-761280-9

Rédacteur : René Schaerer

Lundi 22 octobre (livret de prière p. 49)                                                                                     Apocalypse 20 | Ps 64

Si nous avons le temps, relisons aujourd’hui Ezéchiel 38 et 39 pour y découvrir ce à quoi fait écho ce que nous venons de lire. Relisons aussi le chapitre IV de la Charte de l’Union de prière. Pour Monsieur Dallière, le millenium pouvait être identifié au temps de la chrétienté qui, selon lui encore, avait pris fin le 3 septembre 1939, au déclenchement de la guerre de 14-18, mais il n’imposait pas son point de vue et pensait que l’important, pour nous, est de vivre dans « l’ère du Saint Esprit, ou temps de la fin. » De vivre ce temps dans « la proximité du Retour » de Jésus (Charte §64)

Tu nous as confié une prière pour le réveil, Seigneur. Qu’il soit ce que tu voudras mais qu’il ne s’enlise pas dans le temps et qu’il prépare Ta venue. Qu’il conduise, selon la formule de notre fondateur à « l’achèvement de l’Eglise dans la plénitude de sa réalité » (Charte §56)

Mardi 23                                                                                                                          Apocalypse 21.1-8 | Ps 65

« La mort ne sera plus. » (v. 4) Alléluia ! L’une des raisons, pour le judaïsme, de croire en la résurrection, est qu’elle est indispensable au jugement dernier, le jugement des vivants et des morts. Il ne s’agit pas tant de châtier les méchants (v. 8) que de faire justice à leurs victimes (Ap 6.10). Le jugement, dans l’Ancien Testament, est en effet souvent un jugement favorable qui rétablit le droit des opprimés, des humiliés et des pauvres. Dans le jugement dernier, nous serons jugés mais aussi justifiés. C’est pourquoi la Charte nous appelle (§ 61) à « vouloir la victoire sur la mort » et en même temps (§ 63) à « vouloir le jugement  dernier »

Avec le peuple juif, Seigneur, nous attendons Ta venue. Avec lui nous te demandons qu’il vienne « de notre vivant, de nos jours et du vivant de toute la maison d’Israël, promptement et dans un temps proche. Amen ! » (prière du Kaddish).

Mercredi 24                                                                                                                 Apocalypse 21.9-22.5 | Ps 66

Que c’est beau ! Quelle est belle « la cité sainte » avec ses murailles et ses portes ! Et quelle abondance : de l’eau, des fruits, des remèdes ! Et nous verrons le visage de l’Agneau ! Remarquons juste une chose : dans la nouvelle Jérusalem, on utilise une technique humaine, un roseau à mesurer. Le Père Georges Maurice dans un cours sur l’Apocalypse, suggérait que la transformation qui fera « toute chose nouvelle » « a déjà commencé à travers notre activité humaine, » en particulier, ajoutait-il, ce que nous faisons pour l’écologie. Dans la Jérusalem céleste, il restera donc, sans doute, à côté du roseau à mesurer, quelque chose de ce que nous aurons créé nous-mêmes, de notre imagination et de nos mains, pour cultiver, embellir et garder la création que Dieu nous a confiée.

Seigneur, toutes les églises, unanimes malgré leurs divisions, disent « Que Ton règne vienne » : Amen !

Jeudi 25                                                                                                                         Apocalypse 22.6-21 | Ps 67

Avec la lecture de ce jour, nous sommes au cœur de la prière de l’Union de prière. Elle nous réunit malgré nos différences. Soyons pressés de voir Jésus venir ! Il dit lui-même, aux versets 12 et 20 « Je viens vite ! », « Je viens rapidement !» Il se dépêche. Ce n’est pas vraiment d’un délai qu’il est question comme le suggère le terme « bientôt » mais de l’empressement que Jésus met à venir.

«Amen ! Viens Seigneur Jésus. ! »

Vendredi 26                                                                                                                                Jean 7.1-13 | Ps 68

Soukkot, la Fête des tentes à laquelle Jésus est invité à monter, est la troisième et dernière des trois fêtes annuelles de pèlerinage au cours desquelles les hommes devaient aller « paraître devant le Seigneur » (Ex 23.17) au temple de Jérusalem. C’est une « convocation sainte » de tout le peuple d’Israël. Soukkot est « La Fête » par excellence (Jn 7.8, 10, 11, 13, 14, 37). Elle dure huit jours. A l’origine, Soukkot est une fête agraire (Ex 23.16, Lv 23.39), occasion de se réjouir et de remercier Dieu pour la fin des récoltes et de prier pour la pluie. C’est probablement le premier sens du Loulav, le bouquet liturgique composé d’une branche de palmier, d’une branche de myrte, d’un branche de saule et d’un cédrat, bouquet que l’on agite en haut, en bas et aux quatre points cardinaux au cours de l’office quotidien, sauf à Shabbat.

Seigneur Jésus, tu étais menacé de mort parce que tu avais guéri un handicapé le jour du shabbat. Nous te prions aujourd’hui pour les malades et les handicapés qui nous sont proches et qui te sont proches, à toi aussi.

Samedi 27                                                                                                                                Jean 7.14-24 | Ps 69

Soukkot est aussi, selon la Torah, une commémoration de la sortie d’Egypte et du séjour de quarante ans du peuple d’Israël au Sinaï. C’est ce que signifie la construction de la Soukkah, cette cabane dont le toit de branchages permet d’entrevoir le ciel et où l’on est appelé à vivre toute la semaine, à prendre ses repas et à étudier la Torah.

Soukkot est aussi la dernière partie du cycle des fêtes d’automne. Elle rend grâce avec une joie bruyamment exprimée pour le pardon imploré à Kippour. Cette joie explique qu’on la désigne aussi sous le nom de « temps de notre joie » (Zmane Sim’hatènou). Au cours de cette fête, du temps où le temple de Jérusalem était encore debout, on descendait chaque jour à la source de Siloë pour y chercher de l’eau que l’on remontait joyeusement et que l’on versait en libation autour l’autel. Cette cérémonie de l’eau n’est pas mentionnée dans la Torah mais est commémorée encore aujourd’hui sous le nom de « Sim’ha Beth Ha-choévah », joie du puisage de l’eau, par une soirée festive avec repas, musique et danses au cours de la nuit.

Merci, Seigneur Jésus, Seigneur d’avoir « guéri complètement un homme le jour du Sabbat ». Merci pour la joie de nos frères et sœurs juifs à Shavouot et pour la joie avec laquelle ils célèbrent le Shabbat ! 

Rédactrice : Catherine Boudier

Puisque le choix de cette feuille pour nous cette année est encore la lecture de Jean, restons dans les extraits de « L’Evangile médité par les Pères », choix de méditations fait par Daniel Bourguet.

Lundi 29 octobre (livret de prière : relire la charte)                                                                          Jean 7.25-36 | Ps 70

Cyrille de Jérusalem (314-387) : catéchèses baptismales : Celui qui m’a envoyé, vous ne le connaissez pas, mais moi je le connais, car je viens d’auprès de lui (v. 29-29). « Dieu dépasse l’humaine compréhension. Il est unique, présent partout, il voit tout, comprend tout, crée toute choses par le Christ. Source immense et intarissable de tout bien, fleuve de bienfaits, lumière éternelle brillant sans défaillance, puissance irrésistible qui s’est abaissée jusqu’à nos faiblesses, nous ne pouvons pas même supporter son nom… Quant à la pure contemplation directe du Père, elle est réservée au Fils avec le Saint Esprit. »

Prière : Avant toute prière pour le réveil, M Fadiey Lovsky recommandait « de bénir le peuple d’Israël et, selon ta parole, les immigrés qui sont dans son sein ». Nous te prions Seigneur pour notre propre conversion et pour celle de tous les croyants.

Mardi 30                                                                                                                                   Jean 7.37-53 | Ps 71

Léon le Grand (395-461) : sermon : Jamais homme n’a parlé comme cet homme (v. 46). « Nous confessons donc en notre unique Seigneur Jésus Christ, vrai Fils de Dieu et de l’homme, la nature divine reçue de son Père, et la nature humaine reçue de sa mère, encore que le Verbe de Dieu et la chair ne forment en lui qu’une seule personne. Sans la puissance du Verbe, les infirmes ne retrouveraient pas leurs forces par lui, ni les morts la vie et, sans la vérité de la chair, la nourriture ne lui serait pas nécessaire quand il est à jeun, ni le sommeil quand il est fatigué. Notre foi, en acceptant l’un et l’autre, en défendant l’un et l’autre, ce qui est propre à la substance divine et ce qui l’est à la substance humaine, croit que l’unique Fils de Dieu est à la fois homme et Verbe. »

Prière : Seigneur nous te prions pour l’illumination des juifs et des chrétiens.

Mercredi 31                                                                                                                                Jean 8.1-11 | Ps 72

Suzanne de Diétrich (1891-1981) : L’heure de l’élévation. Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et ne pèche plus ! (v. 11).

« Un avenir ouvert devant cette femme qui n’en avait plus. Un nouveau commencement rendu possible :

     pour cette femme,

     pour ces hommes soudain réduits au silence,

     pour toi, qui que tu sois, que la force de la tentation a fait chavirer,

     pour nous tous, pauvre, pharisaïque chrétienté.

Seigneur, si nous contemplions plus souvent cette scène, si nous savions écouter ton silence, que d’attitudes seraient changées ! »

Prière : Seigneur nous te prions pour l’unité visible de l’Eglise, nous te prions pour l’unité de nos couples, l’unité des personnes avec qui nous vivons en proximité, et l’unité de nos communautés.

Jeudi 1er novembre                                                                                                                   Jean 8.12-20 | Ps 73

Siméon le Nouveau théologien (949-1022) : Hymne. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière qui conduit à la vie (v. 12). « Qui pourra parler de toi, Seigneur ? Absolument incompréhensibles et insaisissables sont tes œuvres, ta gloire et ta connaissance ! Pourtant, nous  avons l’espérance, nous possédons la foi et nous savons que l’amour que tu nous as donné est sans limite, indicible, et que rien ne peut le contenir. Il est lumière, lumière inaccessible, lumière qui agit en tout. Que ne fait-elle pas cette lumière, et que n’est-elle pas ? Elle est charme et joie, douceur et paix, miséricorde sans nombre, abîme e compassion. Invisible, on la voit ! Et on la comprend sans pouvoir la contenir ! Intouchable, impalpable, elle peut être saisie par mon esprit… »

Prière : « Quelle grâce si, dans la prière, les jours difficiles de cette vie, nous entendons Sa voix qui répond et nous rassure : ‘’Voici que je viens sans tarder’’ (Pape François, Ap 22,7).

Vendredi 2                                                                                                                                Jean 8.21-29 | Ps 74

Jean de Dalyatha (700) : Lettres. Vous êtes de ce monde, moi je ne  suis pas du monde (v. 23). « Tu aspires à ce que ta demeure soit dans le lieu sans lieu, c’est-à-dire en Dieu ? Sors donc du monde comme un nouveau-né sort du ventre maternel, et aussitôt, tu verras le monde véritable. Car le Christ ne peut habiter avec ce monde. Tu désires voir les resplendissements de la beauté de la Sainte Trinité dans ton âme ? Garde les commandements du Christ ! … parce que l’observance parfaite de ses commandements, c’est la croix : autrement dit, la méconnaissance et l’oubli des convoitises de ce monde, et le désir ardent d’en émigrer, désir provoqué par l’embrasement de l’amour, comme ce fut le cas pour Paul. … Il s’agit là pour moi d’un mystère qui m’inspire une sainte crainte ! »

Prière : Seigneur nous te présentons tous les malades que nous connaissons, nous te prions pour tous les soignants, viens à notre secours en nous guidant et en agissant auprès de chacun.

Samedi 3                                                                                                                                  Jean 8.30-47 | Ps 75

Dorothée de Gaza (moine du 6ième Siècle) Le diable est menteur et père du mensonge (v. 44) « Il y a trois manières de mentir : par la pensée, par la parole ou par la vie elle-même. Il ment par la pensée celui qui accueille les soupçons … il ne dit rien selon la vérité, mais tout par conjecture. Le menteur en parole … s’obstine à déguiser ses paroles et à les arranger pour ne pas encourir le blâme. De même, s’il lui arrive d’avoir quelque contestation avec son frère, il ne cesse de se justifier … pour éviter l’humiliation. Celui qui ment par sa vie … n’est pas simple, mais double ; autre dedans et autre dehors. Toute sa vie n’est que duplicité et comédie. Que Dieu nous rende dignes de sa vérité ! »

Prière : O Christ, tu es la manne cachée dans le mystère de nos saintes cènes, VIENS » (Ap 2, 17 & Ex 16.32-34). Phrase écrite sur un petit bout de papier que le pasteur Lucien Schneider nous a donné peu de temps avant son départ vers l’Eglise du ciel.


Date de création : 09/11/2018 @ 11:00
Dernière modification : 09/11/2018 @ 11:00
Catégorie : Feuille de prière 2018-2019
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